Etre productif jusqu’à la dernière ligne droite !

Etre productif n’est pas un sprint …

Novembre vient à peine de commencer, et nous entendons déjà le mot « Noël » dans toutes les bouches. Soyons réalistes, nous vivons nos derniers instants de 2018.

Néanmoins, force est de constater que nous devons rester productifs pendant encore deux mois, avant de démarrer la traditionnelle liste des bonnes résolutions pour la nouvelle année.

Ainsi, l’heure n’est pas encore tout à fait au bilan, et pourtant, nous devons dès à présent amorcer la préparation du « après » 2018. Le repos du guerrier n’est donc pas pour tout de suite. Cependant, lorsque l’on est seul dans son activité, il me semble que l’une des choses les plus difficiles est de tenir la distance. Comme dit précédement, si je ne le fais pas, personne ne le fera pour moi. Alors comment faire pour toujours être la meilleure version de soi-même, même lorsque ça ne va pas ?

… mais bien un marathon !

L’hygiène de vie est peut-être l’une des clés de la réussite lorsqu’on lance sa propre affaire. Dormir, faire des pauses, sortir de chez soi, cela à l’air bête dit comme cela, mais à trop vouloir que ça fonctionne, on en oublierait presque deux trois règles de vie.

  • Bien sûr qu’il faut se donner à fond, avoir confiance en soi et rassembler toute notre énergie pour être productif
  • Evidemment qu’il faut saisir les opportunités qui se présentent à nous, même si elles arrivent toutes en même temps
  • Bien entendu qu’il faut avoir un rythme de travail plus que soutenu, quitte à se sentir englouti pas la masse de tâches à réaliser

Nous sommes bien d’accord. Il n’empêche que tout donner au début, et s’essouffler au bout de quelques mois, n’est pas non plus la bonne solution. N’oublions pas que si nous exerçons notre métier en tant que freelance, c’est bien pour en vivre, et non pas pour que tout s’effondre, qui plus est à cause d’une mauvaise gestion de notre propre santé.

Etre productif et se sentir bien, est-ce possible ?

Se sentir bien est un aspect fondamental de la relation client. Notre humeur n’en sera que meilleure et notre tolérance aux imprévus plus grande. Savoir où l’on va, comment et à quelle vitesse est toujours rassurant lorsque l’on appréhende un nouveau projet.

Finalement, la principale astuce est peut-être de s’écouter et de connaître ses limites :

– A partir de quel moment le non sens s’invite-il dans mon travail ?

– Combien de projets puis-je accepter à la fois sans craindre de ne pas respecter les délais imposés ?

– Quelle charge de travail mes capacités peuvent-elles accueillir sans mettre en péril la qualité du produit final ?

Autant de questions dont il est impératif de trouver les réponses le plus vite possible. En ce qui me concerne, je peux déjà répondre à hauteur de 70%, ce qui n’est pas si mal, même si j’ai encore quelques points à découvrir.

Et vous, avez-vous un début de réponse ?